RISQUE D’INONDATION : Anticiper pour protéger mon entreprise
Pour qui ? Les entreprises de moins de 20 salariés, dont les exploitations agricoles, situées dans le périmètre du PAPI Canche et en zone inondable (crue ou ruissellement). Pour connaître votre situation, contactez directement le Symcéa ou accédez à notre outil : https://symcea.maps.arcgis.com/apps/instant/lookup/index.html?appid=09c6d0158d3b4c1189ec55297a8c1000 Quels sont les objectifs ? Évaluer l’exposition de votre entreprise au risque « inondation » Mettre vos employés et vos clients en sécurité Limiter les dégâts et leurs coûts Préserver votre matériel et vos stocks Trouver des solutions techniques Faciliter la rédaction de votre Plan de Continuité d’Activité Renforcer votre crédibilité auprès de vos clients et de vos partenaires Conserver une bonne couverture assurantielle liée à ce type de risque Limiter l’impact psychologique sur vos employés Comment s’organise le diagnostic ? 1 – Le scénario inondation Il détermine la hauteur d’eau potentielle dans le bâtiment, la durée de la phase pré-crise (durée entre le déclenchement du signal d’alerte et l’arrivée de l’eau sur le site) ; et la durée de la phase de crise (durée où l’eau est présente dans le bâtiment). 2 – La visite technique Cette visite permet de recenser les différents points d’entrée par lesquels l’eau peut s’infiltrer ainsi que les éléments vulnérables (mobilier, système de chauffage, réseau électrique…) au risque d’inondation. Mais aussi pour donner des conseils organisationnels que le propriétaire pourra mettre en place dès le prochain événement. 3 – Le bilan de vulnérabilité de votre activité Il comprend une évaluation détaillée et personnalisée de l’impact de l’inondation sur le bâtiment en fonction de la sécurité des personnes, le délai de retour à la normale et les effets dominos. 4 – Les proposition de stratégies d’actions Pour agir face à la vulnérabilité du bâtiment, une identification d’action est proposée. Ces actions peuvent se classer en trois catégories : l’abandon du bâtiment, le statu quo et la réduction de la vulnérabilité. Les actions de réduction de la vulnérabilité sont à privilégier et divisées en deux catégories : « Résister » et « Céder ». Le diagnostic est une étape indispensable pour profiter d’un financement de l’Etat dédié aux travaux préconisés dans le rapport de réduction de la vulnérabilité. Quels sont les financements et les accompagnements possibles ? Le diagnostic de vulnérabilité est financé par votre Communauté de Communes, l’État et le FEDER. Ainsi, il n’y a aucun frais à votre charge pour bénéficier d’une expertise. Si vous décidez de réaliser les travaux préconisés dans votre diagnostic, le Symcéa vous accompagne pour profiter des aides de l’Etat (80% de subventions demandées auprès du Fonds de Prévention de Risques Naturels Majeurs). Lors de la réalisation de votre diagnostic, le diagnostiqueur vous donnera toutes les informations pour bénéficier de cet accompagnement.
Dans le cadre du Programme d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI) de la Canche, un accompagnement est proposé pour réduire les conséquences dommageables sur votre activité.
Pour qui ? Les entreprises de moins de 20 salariés, dont les exploitations agricoles, situées dans le périmètre du PAPI Canche et en zone inondable (crue ou ruissellement). Pour connaître votre situation, contactez directement le Symcéa ou accédez à notre outil : https://symcea.maps.arcgis.com/apps/instant/lookup/index.html?appid=09c6d0158d3b4c1189ec55297a8c1000 Quels sont les objectifs ? Évaluer l’exposition de votre entreprise au risque « inondation » Mettre vos employés et vos clients en sécurité Limiter les dégâts et leurs coûts Préserver votre matériel et vos stocks Trouver des solutions techniques Faciliter la rédaction de votre Plan de Continuité d’Activité Renforcer votre crédibilité auprès de vos clients et de vos partenaires Conserver une bonne couverture assurantielle liée à ce type de risque Limiter l’impact psychologique sur vos employés Comment s’organise le diagnostic ? 1 – Le scénario inondation Il détermine la hauteur d’eau potentielle dans le bâtiment, la durée de la phase pré-crise (durée entre le déclenchement du signal d’alerte et l’arrivée de l’eau sur le site) ; et la durée de la phase de crise (durée où l’eau est présente dans le bâtiment). 2 – La visite technique Cette visite permet de recenser les différents points d’entrée par lesquels l’eau peut s’infiltrer ainsi que les éléments vulnérables (mobilier, système de chauffage, réseau électrique…) au risque d’inondation. Mais aussi pour donner des conseils organisationnels que le propriétaire pourra mettre en place dès le prochain événement. 3 – Le bilan de vulnérabilité de votre activité Il comprend une évaluation détaillée et personnalisée de l’impact de l’inondation sur le bâtiment en fonction de la sécurité des personnes, le délai de retour à la normale et les effets dominos. 4 – Les proposition de stratégies d’actions Pour agir face à la vulnérabilité du bâtiment, une identification d’action est proposée. Ces actions peuvent se classer en trois catégories : l’abandon du bâtiment, le statu quo et la réduction de la vulnérabilité. Les actions de réduction de la vulnérabilité sont à privilégier et divisées en deux catégories : « Résister » et « Céder ». Le diagnostic est une étape indispensable pour profiter d’un financement de l’Etat dédié aux travaux préconisés dans le rapport de réduction de la vulnérabilité. Quels sont les financements et les accompagnements possibles ? Le diagnostic de vulnérabilité est financé par votre Communauté de Communes, l’État et le FEDER. Ainsi, il n’y a aucun frais à votre charge pour bénéficier d’une expertise. Si vous décidez de réaliser les travaux préconisés dans votre diagnostic, le Symcéa vous accompagne pour profiter des aides de l’Etat (80% de subventions demandées auprès du Fonds de Prévention de Risques Naturels Majeurs). Lors de la réalisation de votre diagnostic, le diagnostiqueur vous donnera toutes les informations pour bénéficier de cet accompagnement.
VERCHIN 2025
La CCHPM est un EPCI-FP ayant la compétence GEMAPI (Gestion des Eaux des Milieux Aquatiques et de la Prévention des Inondations). L’EPCI porte en régie la création et l’entretien des ouvrages hydrauliques structurants sur la lutte contre l’érosion des sols et la maîtrise des ruissellements.
Cet aménagement entre dans le cadre d’une fiche action n°LY043 des travaux dits « structurants » validés et subventionnés par les services de l’Etat, à la suite des inondations survenues sur notre territoire lors de l’hiver 2023-2024.
Travaux au lieu-dit Cavée BridouxCréation d’une zone de tamponnementDisposition d’un barrage de type enrochementLe barrage est disposé en milieu de creuseLe volume de stockage est estimé à 900 m3Barrage vu du dessus
La CCHPM tient à remercier Me Verdin Chantal et Mr Fumery Thierry, propriétaires exploitants signataires d’une convention avec la CCHPM pour la mise à disposition de leur parcelle pour l’accès au chantier et à l’entretien de l’ouvrage.
Explications
La commune est impactée par les phénomènes de ruissellement et d’érosion des sols lors d’épisodes pluvieux soutenus. Sa situation géographique en fond de la Vallée la rend vulnérable aux phénomènes de ruissellements. De nombreuse voiries sont impactées et plus récemment des habitations situées dans le centre du village.
La creuse qui a été aménagée débute sur le plateau des saules et aboutit dans le lieu-dit « Cavée Bridoux » recueillant le ruissellement du versant agricole. Ce ruissellement s’engouffre dans la creuse et termine sa course dans le village occasionnant des dégâts récurrents.
Ces travaux s’intègrent dans un périmètre plus large de réalisation d’ouvrages hydrauliques en amont, dans les parcelles agricoles (bandes enherbées, fossés, fascines). Afin de limiter l’érosion des sols et freiner les écoulements le plus en amont possible pour limiter l’accumulation de sédiments.
Les travaux ont été réalisés par la société Baude-Billet pour un montant de 50 476,80 euros TTC. Ils ont été financés à 80% par l’agence de l’eau Artois Picardie (40 381,44 euros TTC) et à 20% par la CCHPM (10 095,36 euros TTC).
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