Preures

Lutte contre le Frelon à pattes jaunes

Le frelon asiatique a été introduit en France en 2004 et s’est très vite développé compte tenu de sa reproduction rapide (un nid non détruit donne en moyenne 4 autres nids l’année suivante).  La reine peut mesurer jusqu’à 3.5 cm et fonde une nouvelle colonie entre le mois de février et la fin juin. La Communauté de Communes du Haut Pays du Montreuillois (CCHPM) s’attaque à ce fléau depuis 3 ans en couplant piégeage et destruction de nids.
Un développement inquiétant
Depuis 3 ans, le frelon asiatique s’est bien installé dans nos campagnes. Dans les arbres, les haies basses, sous les toits, on le trouve partout et ses piqures peuvent être mortelles. En outre, un nid consomme environ 11 kg d’insectes par an, nuisant non seulement aux abeilles mais aussi aux pollinisateurs indispensables à l’agriculture. Sur la CCHPM, 114 nids ont été détruits sur 3 ans sur les 49 communes ! L’impact est donc considérable.
Un plan de lutte mis en place depuis 3 ans
Dès 2023, la CCHPM a doté les 49 communes d’un piège sélectif. Certaines communes ont elle-même démultiplié l’action en organisant une commande groupée pour les citoyens désireux de s’investir dans cette lutte. L’approvisionnement s’est fait en local auprès de l’association de réinsertion « Euréka » à Royon qui fournit des pièges en bois. « On voit nettement l’effet bénéfique du piégeage massif, des le mois de février ». indique Jean Michel CADET, en charge de la mission a la CCHPM « Des communes ont vu le nombre de nid largement diminuer les années suivantes ». Le piège est sélectif grâce au filtre qui laisse pénétrer le frelon et l’empêche de ressortir contrairement aux autres insectes utiles qui peuvent s’échapper.
Depuis 3 ans, la CCHPM prend en charge 50 % du coût de destruction des nids (plafond à 100 euros d’aide). Cette aide incitative est appréciée et permet de ne pas laisser de nid dans la nature. Certaines communes apportent aussi un complément d’aide dans certains cas. « Cette prise en charge nous permet d’avoir un suivi précis sur le territoire, de l’évolution du nombre de nids. En 2025, 66 nids ont été détruits. Cela représente un cout pour la collectivité de 4500 euros soit 90 € par commune. A titre de comparaison un piège préventif coute environ 70 euros ».
 Une nouvelle commande groupée est proposée aux habitants de la CCHPM pour protéger leur environnement (livraison début 2026) – Renseignement et contact jeanmichel.cadet@cchpm.fr  06 45 02 03 05

Le frelon asiatique a été introduit en France en 2004 et s’est très vite développé compte tenu de sa reproduction rapide (un nid non détruit donne en moyenne 4 autres nids l’année suivante).  La reine peut mesurer jusqu’à 3.5 cm et fonde une nouvelle colonie entre le mois de février et la fin juin. La Communauté de Communes du Haut Pays du Montreuillois (CCHPM) s’attaque à ce fléau depuis 3 ans en couplant piégeage et destruction de nids.
Un développement inquiétant
Depuis 3 ans, le frelon asiatique s’est bien installé dans nos campagnes. Dans les arbres, les haies basses, sous les toits, on le trouve partout et ses piqures peuvent être mortelles. En outre, un nid consomme environ 11 kg d’insectes par an, nuisant non seulement aux abeilles mais aussi aux pollinisateurs indispensables à l’agriculture. Sur la CCHPM, 114 nids ont été détruits sur 3 ans sur les 49 communes ! L’impact est donc considérable.
Un plan de lutte mis en place depuis 3 ans
Dès 2023, la CCHPM a doté les 49 communes d’un piège sélectif. Certaines communes ont elle-même démultiplié l’action en organisant une commande groupée pour les citoyens désireux de s’investir dans cette lutte. L’approvisionnement s’est fait en local auprès de l’association de réinsertion « Euréka » à Royon qui fournit des pièges en bois. « On voit nettement l’effet bénéfique du piégeage massif, des le mois de février ». indique Jean Michel CADET, en charge de la mission a la CCHPM « Des communes ont vu le nombre de nid largement diminuer les années suivantes ». Le piège est sélectif grâce au filtre qui laisse pénétrer le frelon et l’empêche de ressortir contrairement aux autres insectes utiles qui peuvent s’échapper.
Depuis 3 ans, la CCHPM prend en charge 50 % du coût de destruction des nids (plafond à 100 euros d’aide). Cette aide incitative est appréciée et permet de ne pas laisser de nid dans la nature. Certaines communes apportent aussi un complément d’aide dans certains cas. « Cette prise en charge nous permet d’avoir un suivi précis sur le territoire, de l’évolution du nombre de nids. En 2025, 66 nids ont été détruits. Cela représente un cout pour la collectivité de 4500 euros soit 90 € par commune. A titre de comparaison un piège préventif coute environ 70 euros ».
 Une nouvelle commande groupée est proposée aux habitants de la CCHPM pour protéger leur environnement (livraison début 2026) – Renseignement et contact jeanmichel.cadet@cchpm.fr  06 45 02 03 05

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